Élections municipales 2020 - La Charité sur Loire

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On vous a toujours fait croire que seul un parti politique est en capacité de gagner une élection municipale dans votre ville. Ce n’est pas notre manière de concevoir cette étape déterminante pour les Charitoises et Charitois les choses car :

  • Aucune vérité ni aucune bonne intention n’appartient à un seul camp.
  • Depuis longtemps un grand nombre de communes sont dirigées par des rassemblements de citoyens.
  • Même dans la Nièvre, les idéologies évoluent.
  • Le seul avantage de ceux qui se réclamaient d’un parti était le fait de disposer d’un financement de leur campagne.
  • Car les querelles incessantes et le jeu du meilleur menteur, ne nous correspondent absolument pas.

Pourquoi ne plus faire confiance à la seule tendance politique qui a gouverné la ville depuis des décennies ?

  • L’appartenance de ces élus a pu faire passer l’intérêt électoral avant l’intérêt général.
  • Les discours finissent par ne pas correspondre à la réalité des actions. Les petits arrangements entre amis, les luttes de pouvoir, les alliances pour des intérêts particuliers desservent la réalité des actes et la bonne utilisation des finances publiques.
  • Nous nous plaçons dans un univers où le sujet et l’objectif pour le traiter dépasse de toute évidence le ménagement ou le contentement personnel.
  • La Charité sur Loire a besoin d’une gestion homogène et en union avec les acteurs du sud Ligérien et pas d’un concours de chaises musicales pour s’attribuer des postes, des fonctions, des pouvoirs. Nous voulons plus que tout, que cela soit avec des forces de droite, de gauche ou du centre faire avancer les choses parce qu’il y a un état d’urgence !

Une liste comme la nôtre citoyenne et républicaine, quelle est son utilité ?

  • A sortir d’un combat gauche-droite dans lequel les adversaires en place ont toujours enfermé les listes d’opposition.
  • À être enfin une alternative forte, cohérente et concrète.
  • À relever un véritable défi tant bon nombre de Charitoises et Charitois apparaissent fatigués, désabusés, pour finalement ne plus se sentir utiles et concernés. Alors notre message est clair, retourner voter pour notre ville, pour notre liste. Nous voulons des citoyens et non plus des militants !
  • À osons enfin de parler d’intérêt général pour sortir notre ville d’une idéologie stérile, et pour replacer les Charitoises et Charitois au cœur des décisions. 

Une liste sans étiquette n’est pas en situation d’être efficace auprès des instances politiques du département de la Nièvre et de la région Bourgogne Franche-Comté

  • Une ville doit avant tout porter une stratégie et de ce fait établir des plans d’actions. A qui faire croire qu’un budget de rénovation de la voirie devrait être de gauche ou de droite ?
  • Dans ces instances, les compétences sont attendues. Une ville dont l’administration ne serait pas en capacité de produire des dossiers en conformité avec ces entités resterait au point mort. C’est ce qui s’est passé dans votre ville pendant 6 ans.
  • Pour les grands projets, les élus doivent savoir s’entourer des bons experts, échanger avec la population et ne pas s’en remettre à la décision d’une seule personne sur un coup de dé ou un coup de sang.
  • Nous avons déjà pris contact avec différents organismes du département et de la région pour préparer nos premières actions envers l’économie, le social et l’environnement. Nous nous appuierons sur leurs experts. Nous ne serons pas ceux qui donnent des sujets à des bureaux d’études amis, dépensant des sommes d’argent public conséquentes et qui finissent dans des tiroirs.

La liste de Jacky Tournefier est un sous-marin du parti En Marche

  • Vu la répartition des sensibilités politiques de la liste, vu la large part donnée aux compétences avant tout et aux personnalités Charitoises, il est évident que cela n’a pas de sens et que seuls les adversaires ayant besoin de ce type d’opposition idéologique peuvent le prétendre.
  • Comment imaginer que nos électeurs souhaiteraient s’enfermer à nouveau dans d’autres coutumes ? Nous acceptons les bonnes volontés. Les réalités n’ont pas besoin de se cacher dans des discours de bonne ou de mauvaise intention.
  • Penser cela, c’est retirer tout sens moral et citoyen à ceux qui s’engagent avec nous. C’est-à-dire l’exact contraire de notre engagement.
  • Jacky Tournefier a travaillé avec les délégations En Marche pour les élections législatives et Européennes passées. Mais concernant une élection municipale, les choses sont claires, La Charité sur Loire au vu de son histoire, de sa taille, de ses capacités d’action ne doit aucunement s’enfermer ou se limiter à un parti. C’est d’un réveil social et économique qu’il s’agit, d’une survie et nous avons besoin de toutes et tous.
  • Notre liste citoyenne est d’intérêt municipal.

En dehors des partis, c’est la place des amateurs…

  • La politique n’est pas un métier ou peut-être ne peut plus être pratiquée ainsi. La politique au même titre que l’engagement entrepreneurial, social, environnemental est une question de volonté et de travailler au service des autres.
  • Pour la plupart, nous ne sommes pas des « professionnels » de la politique, mais des femmes et hommes d’expérience et d’idées. Des voix différentes et diverses pour ouvrir des voies nouvelles, et mettre en œuvre de nouvelles pratiques.
  • Nous n’avons aucun tabou. Nous tiendrons un langage de vérité. Aucune activité qu’elle soit culturelle, sportive, économique, ne pourra se gérer autrement que via la réalité des objectifs de la ville : être dans un contexte financier viable, être au service des intérêts de la ville, être au service des Charitoises et Charitois.
  • La Charité sur Loire ne doit ni être l’otage de quelqu’un ou le laboratoire d’une lubie.

La ville n’a plus les moyens d’agir sur les grands enjeux et comment peut-elle être efficiente ?

  • Du temps a été perdu. Beaucoup d’argent a été perdu ou mal utilisé. Nous réaliserons les audits nécessaires, techniques et économiques. Centrale à bois, piscine d’été seront des dossiers prioritaires.
  • La Charité sur Loire ne doit ni être l’otage de quelqu’un ou le laboratoire d’une lubie.
  • Redynamiser un centre-ville est un métier confié aujourd’hui à des managers de centre- ville. L’argent dépensé dans une étude aurait pu financer le salaire d’une telle personne.
  • Nous ferons un bilan patrimonial de la ville et en particulier de la Grande Cité, du Parc et hôtel d’Adam ainsi que des remparts. Nous établirons la liste des travaux à faire et à finaliser, le point sur les subventions atteignables. Nous consulterons des villes, des organismes, les services de l’Etat afin de profiter de leurs expériences. Il s’agira de se donner les moyens dans le cadre d’un plan cohérent, complémentaire et appelant des moyens financiers publics et privés.